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JAMES LAFFERTY, PLUS SEXY QUE JAMAIS POUR JJ SPOTLIGHT !

James Lafferty montre de quoi il est fait dans ces photos de la dernière édition de Just Jared Spotlight.

L’acteur de 28 ans est particulièrement connu pour son rôle dans la série CW « Les Frères Scott », et joue actuellement dans « Crisis », une nouvelle série NBC. Il sera également à l’affiche du nouveau film d’horreur « Oculus » au cinéma le mois prochain.

Dans notre interview exclusive avec James, il nous a parlé d’une éventuelle réunion des « Frères Scott, » de la chose la plus romantique qu’il ait faite, et de choses très personnelles dont seuls ses proches auraient idée de lui parler.

Ne manquez surtout pas les nouveaux épisodes de « Crisis », tous les dimanches soirs, et assurez-vous d’aller voir « Oculus » au cinéma à partir du 11 avril.

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James Lafferty Interview – JustJared.com Exclusive

Just Jared : Félicitations pour « Crisis » ! Parles-nous de ton personnage.

James Lafferty : Je suis un professeur de lycée qui est prit en otage, enlevé avec sa classe d’élèves – constituée de tous les enfants des personnalités les plus célèbres du pays. On représente en quelque sorte un moyen de pression pour notre kidnappeur.

JJ : Est-ce que toute la saison est centrée sur cet enlèvement ?

JL : Oui. On ne sait pas vraiment combien de temps on va être retenus prisonniers à vrai dire. La première saison racontera probablement toute l’histoire de cette prise d’otages, et ce qui se passe autour de ça.

JJ : Quelle a été ta scène de tournage préférée pour l’instant ?

JL : Nos personnages sont retenus prisonniers dans une sorte de manoir, et pour l’instant, ma scène préférée…

JJ : Attends, tu es un professeur de lycée et vous êtes en otage dans un manoir ??

JL : Oui… (Rires) Je ne sais pas trop ce que j’ai le droit de dévoiler car ils sont très secrets. Mais je peux vous dire que… On est à bord d’un bus scolaire et on se retrouve prit en otage. Ils nous emmènent dans un manoir de localisation inconnue.

JJ : Où est-ce que l’histoire se passe ?

JL : Washington, D.C. et ses alentours. Et donc je pense que toutes les scènes avec beaucoup de tensions ont été mes préférées à tourner. Tu sais, quand il y a des armes pointées sur nous, que tout le monde se met à crier et que des coups de feu sont tirés. C’est là que l’énergie est à son maximum sur le plateau et je trouve ça super sympa.

JJ : Quel est ton accessoire préféré sur le plateau ?

JL : Les armes, je dirais, car il y a beaucoup de personnes autour de nous avec des armes très perfectionnées. C’est sympa de voir tout ça.

JJ : Est-ce que ce sont de faux pistolets ou des vrais mais non armés ?

JL : Principalement des faux, mais de temps en temps on travaille avec des vrais non armés ou armés à blanc. Donc de temps en temps, l’armurier fait le tour du plateau pour s’assurer que tout le monde voit que les armes sont vides ou que ce ne sont pas de vraies balles, etc.

JJ : Quel est ton moment préféré en dehors du tournage ?

JL : Passer du temps avec les jeunes dont je suis censé être le professeur. Je n’ai qu’une dizaine d’années de plus qu’eux pour la plupart. Et j’avais leur âge quand j’ai commencé à faire de la télévision, donc c’est marrant à voir. C’est super cool de les voir débuter et de jouer leur professeur. Ça me fait me sentir vieux, mais en même temps c’est plutôt marrant.

JJ : Qu’est-ce que tu as appris en tournant dans d’autres séries et qui te sert également dans celle-la ?

JL : Le sang-froid. Cette expérience des « Frères Scott » m’a apporté une certaine confiance en moi. J’ai le sentiment qu’à présent je pourrais m’en sortir sur n’importe quel plateau, parce que j’ai déjà pas mal d’heures de tournage au compteur. Jouer un plus petit rôle dans « Crisis », c’est parfois plus difficile d’être dans une série où tu ne tiens pas un des rôles principaux. Mais je pense que cette confiance que j’ai acquise de mes précédentes expériences des plateaux m’a beaucoup aidé.

JJ : Pourrais-tu décrire tes collègues de tournages en un mot ? En commençant par Gillian Anderson.

JL : Je ne l’ai côtoyé qu’une seule fois, donc… (Rires) Discrète.

JJ : Dermot Mulroney.

JL : Charismatique.

JJ : Lance Gross.

JL : Je viens seulement de le rencontrer, je ne sais pas. Je lui ai juste dit « Salut ». Fort.

JJ : Rachael Taylor.

JL : Forte, haha.

JJ : Stevie Lynn Jones.

JL : Courageuse.

JJ : Halston Sage.

JL : Rayon de soleil.

JJ : Joshua Erenberg.

JL : Marrant.

JJ : Max Schneider.

JL : Talentueux.

JJ : Max Martini.

JL : Bad-ass.

JJ : Tu es passé du lycée aux Frères Scott, quelle est la première chose dont tu te rappelles de cette transition, et de la première saison de la série ?

JL : C’était un croisement entre deux mondes pour moi. Pendant qu’on tournait le pilote, j’ai appelé ma copine pour l’inviter au bal de promotion alors que j’étais à Wilmington, en Caroline du Nord. Et quand j’y repense, je revois ce moment comme la période où ces deux mondes se sont superposés, où j’étais à la fois ce gosse et cet acteur qui débutait cette nouvelle aventure. C’était quelque chose d’assez incroyable.

JJ : Ça t’est déjà arrivé de zapper les chaînes et de tomber par hasard sur ta série ? Quelle était ta réaction ?

JL : Oui, c’est difficile. Ça m’arrive de temps en temps de tomber dessus par hasard ou de le voir dans le programme TV. C’est difficile de ne pas regarder car tu ne sais jamais sur quelle saison tu vas tomber. Et quand c’est une des premières, il y a des scènes que je ne me souviens même pas avoir tournées car ça fait si longtemps. C’est comme si tu pouvais rembobiner et revoir tes années de lycée, tu verrais des choses qui te surprennent et tu serais « Oh mon Dieu, c’est affreux. » ou « C’est génial. » C’est assez marrant.

JJ : Est-ce que les fans réagissent différemment de quand tu as commencé, et en quoi est-ce différent ? As-tu de folles anecdotes avec tes fans ?

JL : Oh oui, ça a changé. C’était génial, on a toujours eu des fans très loyaux. Le nombre de personnes qui ont regardé la série ou qui ont regardé la série a augmenté de manière incroyable entre les diffusions et rediffusions à la TV, et maintenant Netflix. Je me souviens du grand changement entre avant et après Netflix. C’était comme si tout d’un coup tout le monde regardait la série, et donc oui, ça a bien changé. Ne serait-ce que le nombre de personnes est différent.

JJ : Avec qui as-tu gardé contact parmi tes anciens collègues ?

JL : [Stephen] Coletti, Rob Buckley. À vrai dire, c’était sympa : on vient juste de participer à une petite convention à Paris, donc j’ai pu revoir beaucoup de monde que je n’avais pas vu depuis longtemps. J’ai revu Shantel [VanSanten], [Bethany] Joy [Lenz], Hilarie Burton que je n’avais pas revue depuis des années. Tyler Hilton. Oui, je vois toujours Lee Norris de temps en temps. Le cast était tellement nombreux, dans une si petite ville, tu es obligé de croiser un peu tout le monde.

JJ : Il y a toujours des discussions sur les réunions. Vous seriez partants pour une réunion des « Frères Scott » ?

JL : Oui, mais si suffisamment de temps a passé par contre. Je pense que tout le monde serait partant pour ça. Je dirais, pourquoi pas ?

JJ : Que penses-tu que ton personnage Nathan serait devenu, si vous deviez reprendre ?

JL : Je suis sûr qu’il aurait cinq ou six enfants, maintenant. Il s’orienterait sûrement vers une nouvelle carrière, car il n’arrive pas à se stabiliser sur quelque chose plus de quelques années. Et j’espère qu’il serait toujours aussi séduisant.

JJ : Tu aimes aussi écrire et diriger. Sur quoi as-tu travaillé dans ce domaine ?

JL : J’essaye toujours de faire des choses avec mes amis. Pour tout te dire on a un pilote en projet actuellement, qu’on essaye de faire avancer. C’est en préparation avec une boîte plutôt sympa, et je peux pas trop en dire plus pour le moment. Mais je suis très heureux de cette partie de ma carrière. Je continue d’apprendre et de grandir, et ça fait plaisir de voir les progrès au fur et à mesure.

JJ : Quel genre t’intéresse le plus ? Drame, comédie…?

JL : Oui, les drames, sans aucun doute. Ça permet de transporter le public dans un monde différent.

JJ : Est-ce que tu ne seras que derrière la caméra pour ce projet ?

JL : Oui.

JJ : As-tu une idée de qui tu voudrais voir devant la caméra ?

JL : Pas encore. Pour l’instant, c’est encore au stade de projet. Bien sûr on a des tas d’idées qui nous feraient rêver, mais qui sait. Ce ne sont que des possibilités.

JJ : Maintenant quelques questions. Quelle est la personne que tu préfères suivre sur Instagram?

JL : Probablement mon ami Bryan Greenberg, car il est toujours dans des endroits incroyables. Récemment il a fait un tour d’Europe en vélo. Il fait toujours des choses un peu folles, et fun, et cool, et ça me fait me sentir tout le contraire de cool.

JJ : Quel type de musique écoutes-tu ?

JL : En ce moment, je suis complètement accro à l’album de Lorde, et tout ce qu’elle a fait. Et je sais pas pourquoi, mais j’étais pas trop LCD Soundsystem, et un peu par hasard je me suis retrouvé à pas mal écouter LCD Soundsystem ces derniers temps, et j’adore chaque minute.

JJ : Est-ce que tu regardes la télévision ?

JL : Oui, mais jamais quand ça passe en direct par contre. (Rires)

JJ : Est-ce que tu es du genre à regarder une série de manière compulsive ?

JL : Oui, voilà, exactement.

JJ : Qu’est-ce que tu as regardé en dernier ?

JL : La dernière série que j’ai regardé d’un coup, comme ça, c’est la dernière saison de Mad Men. J’essaye encore de m’en remettre.

JJ : Peux-tu expliquer #BlameJamesLafferty ?

JL : J’avais ce panneau à l’effigie de Hans Solo chez moi qu’on utilisait pour faire peur aux gens. C’est un panneau à taille réelle. Et donc Stephen l’avait pris chez moi et l’a apporté au travail un jour où il travaillait avec Rob, et l’avait mis dans la douche, dans la caravane de Rob. Et sa douche est en face du miroir de sa salle de bain. Donc quand Rob est allé dans sa salle-de-bain, et qu’il a regardé dans son miroir, il a vu Hans Solo par dessus son épaule et apparemment il a eu la peur de sa vie. Donc il a du tweeter à propos de ça et ensuite il a tweeté #BlameJamesLafferty parce que c’était mon panneau Hans Solo, alors qu’au final je n’y étais pour rien. Mais depuis, ils m’accusent de tout sur Twitter. À chaque fois qu’il y a un problème dans leurs vies, c’est de ma faute.

JJ : On a cru comprendre que tu as un nouveau réfrigérateur…?

JL : (Rires) Oui, comment tu sais ça ?

JJ : On a nos sources, ça fait partie de notre travail !

JL : C’est un travail impressionnant. C’est vrai que j’ai un nouveau réfrigérateur. Avec mon frère on avait ce vieux et horrible fraiseur et la poignée a cassé, et ça a presque coupé la main de mon ami(e) en deux quand c’est arrivé. Et donc finalement, après ne pas avoir pu ouvrir le fraiseur depuis deux ans, on l’a enfin remplacé. Donc oui, on a un filtre à eau maintenant, et ça fait de la glace, c’est plutôt sympa.

JJ : Est-ce que Trevor te manque, à Chicago?

JL : (Rires) Oui, beaucoup. Ma voiture s’appelle Trevor, et oui. Enfin non, elle ne me manque pas. C’est ici que je pense à elle, car j’ai conduit Trevor à Chicago, donc j’ai gardé Trevor avec moi. On est toujours…

JJ : Et tu l’as ramené ici ?

JL : Non, je conduis la voiture de mes parents, ici. Donc oui, Trev est dans un garage, à Chicago en ce moment. Il m’emmène et me ramène du travail tous les jours.

JJ : Qu’est-ce que “L Bar” veut dire pour toi ?

JL : Le « L Bar » c’est comme mon salon, mais pas dans ma maison. C’est un super petit bar en bas de la route, le bar plus proche de chez moi, où avec mes amis on a un peu élu domicile. C’est comme rentrer à la maison pour moi, car à chaque fois que je rentre, on se réunit tous au « L Bar ».

JJ : Qu’est-ce que tu penses des graines de tournesol ?

JL : (Rires) As-tu parlé à Eve [Hewson] ? C’est obligé que c’est elle. Je suis accro aux graines de tournesol. C’est mon unique addiction mais elle est assez sévère. C’est, hum… Ouais. J’en guérirai jamais. Mon frère préfère celles qui sont aromatisées mais je suis un puriste, je préfère les graines de tournesol classique « Frito Lay ».

JJ : Quelle est la dernière chose que tu as perdu ?

JL : Oh mon Dieu… mes clés de maison. Quand je suis rentré de Chicago. C’était la m*rde. On a fini par les retrouver et on a fait des doubles. Je pense que j’en suis à au moins 6 trousseaux de clés de maison perdus. En fait j’ai tendance à les détacher de mes clés de voiture pour pouvoir les garder dans ma poche si je porte un costume ou autre. Mais inévitablement, elles disparaissent, entre les plis des canapés ou quelque chose du genre.

JJ : Voudrais-tu nous raconter la fois où tu as perdu tes clés de voiture quand tu étais à Las Vegas?

JL : (Rires) Oui. Mon Dieu, Eve devrait faire toutes mes pré-interviews à partir de maintenant, car c’est bien plus intéressant que toutes ce que j’ai fait jusque-là. En gros, on allait tous à Vegas, pour faire la fête pendant quatre jours. J’ai laissé ma voiture à la maison où Eve et ses amis étaient. Donc j’ai préparé mes affaires pour aller à Vegas et au retour de Vegas, je commençais à réfléchir à commencer j’allais m’organiser pour la suite. Je commençais à dire « okay, donc d’abord je dois récupérer ma voiture. »
Et là j’ai réalisé que j’avais pas le souvenir d’avoir rangé mes clés de voiture en faisant mes bagages à Vegas. Je ne me rappelais pas les avoir mises dans mes affaires de toilette comme j’ai l’habitude de faire. Donc j’ai dit « Je pense avoir oublié mes clés de voiture à Vegas. »
Alors j’ai appelé l’hôtel et ils ont dit « D’accord, on va les chercher ». Il y avait genre trois personnes à fouiller l’hôtel pour les retrouver. Et ça c’était pendant notre trajet de retour. Et j’étais en panique car j’avais pas de double de clés. Je me suis dit que j’allais devoir appeler un serrurier et que ça allait coûter une fortune. Et donc on arrive à destination et ma dernière chance c’était qu’elles soient restées dans la maison où j’avais laissé ma voiture, alors on a retourné toute la maison, mais les clés de voiture restaient introuvables. Et donc je me suis fait une raison et me dis qu’il faut que j’appelle un serrurier. Mon pote était au téléphone avec le serrurier quand je vais finalement à ma voiture, vérifier que tout est bien toujours là, et tout était bien là, y compris mes clés de voiture, sur le contact. Et elles étaient restées là pendant les quatre jours. (Rires)

JJ : Quelle est l’histoire derrière ta vidéo Harlem Shake ?

JL : C’était le jour de la saint Valentin, on faisait rien de spécial et c’était la première fois que je voyais un Harlem Shake. Et j’avais probablement bu quelques verres, et je me suis dit qu’on devrait en faire un pareil. J’ai un costume de Storm Trooper dans mon garage, on devrait même le faire dès maintenant. Et genre une demi-heure plus tard c’était sur YouTube.

JJ : Quelle est la chose la plus romantique que tu aies faite ?

JL : (Pause) Je suis très nul pour ça. Mais j’ai quand même fait quelques trucs romantiques. Voyons… Une fois j’ai emmené une ex-petite amie faire un tour de New York, des endroits qui avaient représenté quelque chose de spécial pour nous deux dans la ville à un moment de notre relation. Et il me semble que c’était notre troisième anniversaire ou un truc du genre, donc je l’avais emmenée à trois endroits particulier. Et à la fin je lui ai offert un cadeau.

JJ : C’était une bonne idée.

JL : Oui c’était pas mal. Même si c’était pas non plus une balade en montgolfière ou une demande en mariage.

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